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« Magie des notes, rêve d’Orient »…« Comme un soleil qui
illumine la nuit »…« la rencontre entre la passion et le
génie dans un lieu gorgé de musique »… Halil Karaduman, qui
avait émerveillé de son talent la 1ère édition de Mûsîqât,
provoqué les articles élogieux d’une presse unanime, a bien
voulu nous faire le précieux cadeau d’une nouvelle escale à
Sidi Bou Saïd, toujours en trio, mais accompagné de nouveaux
instruments et de nouveaux musiciens, pour nous partager
encore une fois des instants magiques, « de ceux qui rendent
tout commentaire vain, tout discours inutile ».
C’est sous la férule de son père que Halil Karaduman, à
peine âgé de cinq ans, a commencé à s’initier à l’art du qanun. Entré en 1977 au prestigieux Conservatoire National
de Musique Traditionnelle à Istanbul, il remporte
brillamment à sa sortie, en 1981, le très sélectif concours
pour jeunes virtuoses lancé par la radio nationale turque.
Plutôt que de devenir membre permanent d’une troupe, il
décide de s’associer ponctuellement avec les chanteurs et
les chanteuses les plus connus de son pays, multipliant
ainsi les expériences tout en se forgeant un style propre.
Halil Karaduman n’a plus cessé depuis d’être sollicité, de
parcourir le monde avec son qanun, de faire découvrir la
musique traditionnelle turque, également ses propres
compositions, d’aller à la rencontre d’autres cultures et
d’autres artistes, d’accompagner aussi bien des jeunes
talents (ainsi les frères Hamza & Amine M’raihi en Tunisie)
que des vedettes de renommée internationale (Mikis
Théodorakis, Maria Faranduri, Lisbeth List, Habib Khan ou
encore Aldi Meola). Aujourd’hui unanimement reconnu comme
l’un des plus grands joueurs de qanun au monde, il est à
l’origine du renouveau de la technique de cet instrument.
Formation :
Halil Karaduman : Chant - Qanun
Embrullah Senguller : Violoncelle
Furkan Bilgili : Kemanché
Izzet Kizil : percussions
Avec le soutien de l’Ambassade de
Turquie

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